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Do you want to kitchen ? Les pâtes aux chocolats vertes

11 nov. 2015
3 min de lecture

Bon. Je suis étudiante. Je mange donc des pâtes. Et les mêmes recettes de sauces appliquées aux mêmes pates, à force, ç’est ennuyant.

Il se trouve qu’en plus, j’aime beaucoup, mais alors vraiment beaucoup le chocolat. Alors un jour, j’ai complètement pété un câble et j’ai décidé de conjuguer cette addiction à la théobromine (le principe actif du cacao) avec la base de mon alimentation.

Et je me suis lancée dans la confection de pates au chocolat. Avec uniquement ce que j’avais chez moi, c’est-à-dire pas grand-chose.

Quelques précautions : même si j’ai apprécié la recette que je vous propose, ce ne sera pas nécessairement votre cas. Alors si vous décidez de vous aussi vous lancer dans cette expérience culinaire, faites en juste pour gouter. Comme ça, pas de gâchis.

Comme c’était une expérience et que mon passé d’étudiante scientifique se fait de plus en plus lointain, je n’ai pas noté toutes les doses de manière précise.

Pour commencer, faire revenir deux oignons dans une poêle. J’ai ensuite rajouté trois noix, que j’avais préalablement cassées, parce que sinon c’est un peu dur sous la dent.

Ensuite, j’ai rajouté deux gousses d’ail coupées en fines lamelles, parce que j’ai peur des vampires et que j’aime bien l’ail.




Une fois que les oignons étaient bien caramélisés, j’ai rajouté du jambon cru parce que je n’avais pas de lardons ni de speck. Mais en vrai ça passe très bien.

Attention, ceci est toujours une histoire vraie, si vous n’avez déjà plus faim arrêtez la lecture maintenant, ça se corse dans les lignes qui suivent.

Alors là, j’ai fait entrer l’ingrédient principal dans la recette. J’ai rajouté de la crème (et du lait de soja, parce que j’avais plus assez de crème) et environ deux cuillères à soupe de cacao en poudre Van Houten. C’était une grosse prise de risques, parce qu’avant ce n’était franchement pas mauvais… et ma préparation s’est subitement mise à ressembler aux déjections d’un tatou asthmatique. J’ai gouté et… franchement ce n’était pas mauvais ! L’amertume du cacao rajoute quelque chose de vraiment pas mal à la préparation. Comme je n’ai pas de nourriture chez moi mais plein de choses pour assaisonner, j’ai rajouté une feuille de laurier et de la noix de muscade, qui, on le sait, coute très cher parce qu’aller couper les couilles d’un bœuf musqué, c’est très dangereux et ça demande du savoir-faire. Et qu’en plus rajouter la couronne de césar à un plat, ça en fait instantanément de la cuisine aristocratique.

Pendant ce temps-là, je faisais cuire mes pates, je ne vais pas vous expliquer comment, vous savez utiliser une casserole. Et tout d’un coup, en fouillant dans les tiroirs pour trouver des épices, je tombe sur un flacon de colorant alimentaire vert. Je me jette dessus et BIM ! Je rends mes pates vertes comme un bébé décongelé ! A noter que le colorant ne doit pas être incorporé dans l’eau de cuisson des pates mais bien sur les pates une fois celles-ci égouttées. N’hésitez pas à rajouter un peu de matière grasse par la même occasion, le colorant ayant tendance à sécher les pauvres spaghettis en surface comme les poils d’un chat au micro-onde.

J’ai mis mon tout dans une assiette, mélangé vigoureusement et… j’ai mangé… Et c’était bon ! Mais vraiment super bon ! Bon, le cacao colle un peu trop et il faudrai trouver une méthode pour parer ça mais c’est vraiment intéressant… je vais continuer à faire cette recette de temps en temps, l’améliorer et quand elle sera bien finie avec les doses etc. je l’ajoute à la fin de cet article.




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